LA CHIMIE ET LE MÉDICAL

DES MARCHÉS AU CŒUR DE GLOBAL INDUSTRIE

Edito

GLOBAL INDUSTRIE, le remède idéal aux besoins du médical et de la chimie


Une croissance record de la chimie, mais une concurrence croissante venue d’Asie et du Moyen-Orient ; un marché médical hexagonal bien portant mais en quête d’acteurs d’envergure, de sources d’investissements pour assurer la pérennité des start-up, un marché national difficilement accessible et une réglementation européenne incertaine. Tels sont les grands questionnements et tendances actuels de la chimie et du médical sur lesquels GLOBAL INDUSTRIE Lyon 2019 réunira une offre mondiale adaptée à ces technologies et apportera éclairages, réponses et solutions !

Avec 5% des visiteurs, ce secteur constituait le premier marché le plus représenté lors de la première édition de GLOBAL INDUSTRIE, en mars 2018 à Paris.
Ces quelque 1500 personnes ne s’y sont pas trompées. En réunissant, à l’occasion d’un seul et même événement et pour la première fois en France, l’ensemble de l’écosystème industriel international - start-up, grand groupe, sous-traitant, fabricant d’équipement ou de solutions, pôles de compétitivité, centres de recherche… - et de la chaîne de valeur - R&D, conception, production, maintenance, services, formation… -, GLOBAL INDUSTRIE garantit en effet aux professionnels de ces secteurs de trouver :
 
La deuxième édition de GLOBAL INDUSTRIE, qui aura lieu pour la première fois à Lyon du 5 au 8 mars prochains, sera l’occasion pour eux de (re)trouver leurs collaborateurs présents et à venir.
Ne la manquez sous aucun prétexte !
 

Les tendances et attentes du marché vues par la presse et les sites spécialisés

La chimie et le médical, deux marchés en (très) bonne santé dans l’Hexagone

En termes de croissance, l’(al)chimie opère…

Un article paru le 10 mai sur le site Internet de la revue « Techniques de l’Ingénieur » nous apprend que « La chimie affiche une croissance record en 2017 » en France : « selon le bilan annuel des entreprises de la chimie, dévoilé par l'UIC (Union des Industries Chimiques), 2017 est une année mémorable marquée par des volumes de production qui ont augmenté de 4,6 %. L’industrie chimique demeure ainsi un acteur majeur de l’économie française en se positionnant au deuxième rang en Europe derrière l’Allemagne et au septième rang des pays producteurs dans le monde (…).
Un chiffre remarquable selon Pascal Juéry, le président de l’Union des industries chimiques (UIC) qui précise que ces résultats ne s’étaient pas observés ‘depuis plus de 15 ans’.
L’ensemble du secteur de la chimie française enregistre des résultats à la hausse avec, fait rare, une progression plus forte que celle observée en Allemagne (+2,6% en 2017). Toutefois, deux secteurs profitent davantage de ce contexte favorable : la chimie organique (+7,5%) ainsi que les savons, parfums et produits d’entretien (+8,2%) qui ont réalisé les croissances les plus fortes.
Le secteur est le premier exportateur industriel avec des ventes à l’export qui s’élèvent à 58, 7 milliards d’euros en 2017, soit une augmentation des exportations de 8,5% par rapport à 2016 (…).
Grâce à ses exportations, le secteur de la chimie prend une place grandissante dans la balance commerciale du pays en affichant un solde positif des échanges cumulé de 8,6 milliards d’euros en 2017 (contre 7,5 milliards d’euros en 2016). Le secteur représente ainsi le deuxième solde industriel en France (…).
Malgré la crise qui fait souffrir le reste du secteur secondaire et tandis que le déficit commercial de la France est toujours en déclin en 2017, la chimie est à rebours de l’ensemble de l’industrie manufacturière en affichant depuis 2000 une croissance moyenne à +0,8% par an. Selon l’UIC, l’année 2018 est portée par un environnement économique jugé favorable et se présente donc sous de bons auspices avec des prévisions de croissance ‘autour de 3%’. Cependant, la filière ne réitèrera probablement pas l’exploit de cette année. En effet, la position de la France et de l’Europe se maintient difficilement car la filière est confrontée à la concurrence des pays d’Asie et du Moyen-Orient qui bénéficient de débouchés importants ou de coûts de l’énergie plus compétitifs ».
 

Un marché français du matériel médical bien portant mais sous observation

De la même façon, un article paru le 21 avril 2017 sur le site des Echos et intitulé « Le matériel médical en quête de champion » souligne que « le secteur est très dynamique en France. Mais il manque d'acteurs d'envergure. Des pansements aux scanners en passant par les attelles, les fabricants de matériels médicaux sont partout dans les hôpitaux. Moins connues du grand public que les laboratoires pharmaceutiques, ces sociétés sont plus de 1 300 en France. L'an dernier, elles ont réalisé un chiffre d'affaires de 28 milliards d'euros (contre 20 milliards en 2010) selon D&Consultants. Industrie de main-d’œuvre, produisant en petites séries avec de multiples références, elle emploie 85 000 personnes (contre 65 000 en 2010).
Si le secteur est dynamique, il reste pénalisé par l'absence d'un champion national. ‘La filière se caractérise par une très forte proportion de PME (92%)’, explique Dominique Carlac'h, présidente de D&Consultants, avec un taux de création important (plus de 200 entreprises en 2016) mais aussi de disparition (quelque 360) du fait de liquidations ou de rachats. La consolidation du secteur est majoritairement due aux Français, sachant qu'en l'absence de grands acteurs nationaux, les grosses opérations restent le fait des étrangers.
L'essor des start-up doit beaucoup à un écosystème public de R&D favorable qui facilite leur création pour valoriser les innovations, mais l'étape suivante de développement se heurte à des fonds de capital-risque trop peu nombreux et trop frileux.
La difficulté d'accès au marché national est l'autre grande difficulté à laquelle les jeunes sociétés sont confrontées. La complexité et la longueur des procédures d'inscription sur la liste des produits et prestations (LPP) remboursables par l'assurance-maladie, ou de la codification de nouveaux actes pour l'imagerie, sont un véritable parcours du combattant qui conduit parfois les jeunes entreprises à s'intéresser d'abord aux marchés étrangers. ‘C'est souvent une nécessité’, reconnaît Stéphane Regnault, président du Snitem, le syndicat du secteur.
Enfin, un grand défi se profile à l'échéance mi-2020. ‘Le nouveau règlement européen sur les dispositifs médicaux qui doit être publié au "JO" dans les prochaines semaines va demander un effort très important, surtout pour des petites structures’, explique Eric Le Roy, directeur général du Snitem. Destiné à renforcer le contrôle sur les produits avant leur mise sur le marché et à intensifier leur surveillance après, il s'appliquera aux produits nouveaux mais supposera aussi le réexamen de ceux déjà commercialisés, ‘soit des dizaines voire des centaines de dossiers pour chaque entreprise, puisqu'on compte 800 000 à 2 millions de références sur le marché français’, précise Stéphane Regnault ».
 

Sélection de technos/produits présents sur le salon

Le saviez-vous ? - Miscellanées de chimie et de médical dans les allées de GLOBAL INDUSTRIE

Vous avez tous entendu parler des miscellanées, ce genre littéraire composé de textes divers mélangés avec une unité plus ou moins manifeste.
Et bien c’est exactement ce que nous vous proposons de faire dans cette rubrique : un bref aperçu, totalement subjectif et donc tout sauf exhaustif, au gré des connaissances du rédacteur, de la présence de la chimie et du médical dans les allées de GLOBAL INDUSTRIE.

Saviez-vous par exemple que…